Rédiger le questionnaire
Mis à jour en août 2026Lecture de 7 minutes
Un questionnaire WhatsApp ne se lit pas comme un formulaire web : il se lit sur un écran de téléphone, une question à la fois, souvent dans le bruit. La contrainte est réelle, et c’est elle qui donne les bons taux de complétion.
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Les types de questions — Sur cette page
Cinq formats couvrent la quasi-totalité des besoins.
Choix unique : jusqu’à dix options, présentées en boutons ou en liste.
Choix multiple : le répondant sélectionne puis valide.
Échelle : de 1 à 5 ou de 0 à 10, pour les notes et les NPS.
Texte libre : à utiliser avec parcimonie, une ou deux fois par enquête.
Numérique : montants en XAF, quantités, âges, avec bornes de validation.
Écrire pour WhatsApp — Sur cette page
Quatre règles font la différence sur le terrain.
Une question par message : jamais deux idées dans la même phrase.
Moins de vingt mots par question, options comprises.
Des options qui s’excluent : si deux réponses se recouvrent, la donnée est perdue.
Le vocabulaire du répondant, pas celui du brief : « boutique de quartier », pas « point de vente de proximité ».
La longueur — Sur cette page
Au-delà de quinze questions, le taux d’abandon augmente nettement. Si votre étude en demande davantage, découpez-la en deux vagues plutôt que d’allonger la conversation : deux enquêtes de dix questions donnent plus de données exploitables qu’une de vingt-cinq.